Feuilleter le livre

Collection disilà 2016 (réédition)

ISBN : 979-10-95210-03-0

Taille : 120 x 225 mm

Langue : français

Postface : Meritxell Martínez

Couverture : Albert Coma

Pages : 84

La Chute de la Maison Tripier

Réédition française

Voyage d’écriture et de pensée, La Chute de la Maison Tripier nous invite à découvrir des personnages et des lieux mystérieux : des personnages en constante mutation hantés par les ombres de leurs doubles, des lieux aussi flottants et pleins de reflets que les eaux de Venise. C’est justement dans cette ville que s’élève la maison forte du Grand Canal, tanière d’artistes mondains et de dictateurs planétaires, que se multiplient les machines et les animaux-machines, surveillés par l’œil économico-technique des caméras et des écrans ordinateurs. Face à cette prolifération de la vidéosurveillance désirée, du désir machinalement administré, se dresse un personnage : Jeanne J. Tripier. Ce personnage réel, cette dentellière qui ne cessa jamais d’écrire ni de peindre durant son enfermement asilaire (1934-1944), désignée parfois comme l’Artaud féminin, devient dans ce récit une étoile porteuse de prédictions.

Mais qui es-tu, Jeanne Tripier ? Toi, étoile filante passagère qui es parvenue jusqu’à Jean-Noël Vuarnet pour ne plus jamais le quitter, faisant entendre fréquemment ta voix de manière ouverte ou confidentielle dans son œuvre… Qui es-tu ? La dernière survivante des temps mystiques… ? Est-ce pour cette raison que Jean-Noël Vuarnet t’aimait tant ? Qu’il te réanima par insufflation littéraire en dépit de la menace qui hantait ta demeure ? En dépit… ou en raison de ? Désirait-il ainsi faire vivre ton souffle, ton âme ? L’âme de toutes ces « femmes réelles qui se débattant entre masque et visage, inventent une féminité qui ne serait pas vouée à incarner des stéréotypes mais vouée à s’incarner elle-même » ?

De la postface de Meritxell Martínez

La Chute de la Maison Tripier

Réédition française

Voyage d’écriture et de pensée, La Chute de la Maison Tripier nous invite à découvrir des personnages et des lieux mystérieux : des personnages en constante mutation hantés par les ombres de leurs doubles, des lieux aussi flottants et pleins de reflets que les eaux de Venise. C’est justement dans cette ville que s’élève la maison forte du Grand Canal, tanière d’artistes mondains et de dictateurs planétaires, que se multiplient les machines et les animaux-machines, surveillés par l’œil économico-technique des caméras et des écrans ordinateurs. Face à cette prolifération de la vidéosurveillance désirée, du désir machinalement administré, se dresse un personnage : Jeanne J. Tripier. Ce personnage réel, cette dentellière qui ne cessa jamais d’écrire ni de peindre durant son enfermement asilaire (1934-1944), désignée parfois comme l’Artaud féminin, devient dans ce récit une étoile porteuse de prédictions.

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Mais qui es-tu, Jeanne Tripier ? Toi, étoile filante passagère qui es parvenue jusqu’à Jean-Noël Vuarnet pour ne plus jamais le quitter, faisant entendre fréquemment ta voix de manière ouverte ou confidentielle dans son œuvre… Qui es-tu ? La dernière survivante des temps mystiques… ? Est-ce pour cette raison que Jean-Noël Vuarnet t’aimait tant ? Qu’il te réanima par insufflation littéraire en dépit de la menace qui hantait ta demeure ? En dépit… ou en raison de ? Désirait-il ainsi faire vivre ton souffle, ton âme ? L’âme de toutes ces « femmes réelles qui se débattant entre masque et visage, inventent une féminité qui ne serait pas vouée à incarner des stéréotypes mais vouée à s’incarner elle-même » ?

De la postface de Meritxell Martínez

Collection disilà, 2016 (réédition)

ISBN : 979-10-95210-03-0

Taille : 120 x 225 mm

Langue : français

Postface : Meritxell Martínez

Couverture : Albert Coma

Pages : 84

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